French female-fronted act KELLS' forthcoming opus is entitled "Anachromie" and will hit the stores on January 20th.
The whole album will be streamed for free this Thursday, January 19th from 20.00 to 22.00 CET on www.radiometal.com, as well as on www.metalsymphonique.com from Friday to Sunday!
On My Fate (English version of "L'heure Que Le Temps Va Figer")
"Furytale" and its counterpart with French lyrics, "Se Taire", can be downloaded as a 2-track digital single on iTunes and other legal download platforms. The limited, CD+DVD digipak edition of "Anachromie" is available on Season of Mist's e-shop.
Biography
A new star is rising on the female fronted Metal scene – if you are living outside of France. In their native country KELLS are already firmly established as a major act. Gathering around charismatic singer Virginie Goncalves in the year 2001 the group already scores high with their debut "Gaia" (2005). The band is invited to perform with international artists such as APOCALYPTICA and CRADLE OF FILTH and chosen to open for EPICA during their French tour in November 2008. Their next full-length "Lueurs" (2009) takes KELLS even further.
Their single-clip "La Sphère" featuring Candice of ETHS hits all French music channels. In 2010 the band reaches out to Europe supporting EPICA and twice TARJA TURUNEN as well as headlining for a total of 45 shows in 15 different countries. Having signed to Season of Mist, KELLS now aim for the next rung on the ladder of success. Their third album "Anachromie" fine tunes the trademark sound of the French. Over a rock solid base of modern Metal with sharp riffs and groove laden rhythms the multifaceted vocals of Virginie never fail to capture immediate attention. With a stunning range from the sweet and soft to harsh and aggressive growls, this great front lady may be roughly described as the perfect cross between Amy Lee (EVANESCENCE), Cristina Scabbia (LACUNA COIL) and Angela Gossow (ARCH ENEMY). To ensure the best possible sound, KELLS enlisted Ted Jensen (Metallica, Alice In Chains) to master "Anachromie". Play it loud!
Après "Gaia" en 2005 et "Lueurs" en 2008, les français de KELLS délivrent enfin leur troisième opus, "Anachromie", produit par "Season of Mist". Plusieurs défis se posaient au combo de "néo métal mélodique" lyonnais qui s'est notamment fait connaître en ouvrant pour EPICA en 2008 et 2010, et TARJA en 2011: proposer un album qui soit encore un cran au-dessus, comme "Lueurs" l'était pour "Gaïa", affirmer encore plus leur personnalité pour se démarquer de cette étiquette tristement réductrice et peu pertinente de « métal à chanteuse », conserver la langue française... tout cela en agrandissant la communauté de fans et en incorporant de nouveaux éléments, notamment les velléités de chant hurlé de Virginie. Défis de taille, donc.
Brisons le suspense tout de suite: le cahier des charges est largement rempli. C'est une galette d'une rare qualité de composition et de production qui nous est proposée, confirmant le statut de futur grand de KELLS, et pas seulement en France. L'artwork déjà, laissait augurer du bon, plus original et intrigant que les précédentes pochettes aux dominantes couleurs douteuses. Il suffit d'écouter le titre d'ouverture "Bleu" pour s'en convaincre: morceau qui officie tel un pont entre "Lueurs" et "Anachromie", single parfait tant il est efficace sans être simpliste, il révèle les énormes progrès vocaux de Virginie tout en nous offrant ce son bien lourd et "néo-métal" caractéristique du groupe. Et si "Se Taire", le premier extrait choisi par le groupe pour représenter "Anachromie", a pu effrayer les fans de la première heure par les cris très aigus et metalcore de Virginie, qu'ils se rassurent: le titre dénote un peu du reste de l'album, souffrant de cris moins réussis que sur les autres morceaux. Car oui, on peut remercier Candice d'ETHS pour avoir défié Virginie à apprendre à crier: ses cris très graves et sombres sur "Le Manège Déchanté", très variés sur "L'heure que le temps va figer", ou plus énervés sur "L'Autre Rive", apportent résolument un plus tout en restant parfaitement proportionnés par rapport à la voix claire, qui demeure majoritaire. Après plusieurs écoutes, l'on en vient même à se demander pourquoi l'idée ne leur est pas venue plus tôt, bien qu'elle ait poussé quelques cris avec Candice sur "La Sphère".
La grande réussite d'"Anachromie", c'est d'avoir renforcé les points forts du groupe –une instrumentation très "néo métal", mais qui ne pousse pas à la comparaison systématique avec KORN ou autre LACUNA COIL, un refus de se plier à la tradition des ballades, des titres courts et efficaces- tout en créant de nouveaux atouts: une qualité vocale impeccable de Virginie avec l'ajout de cris, et une grande variété d'atmosphères et d'instrumentations sans que l'album perde en cohérence. En témoignent l'arabisant L'"Illusion d'une Aire" et l'asiatique "L'Autre Rive", mais également "Cristal" et ses couplets trip-hop ou "Le Manège Déchanté" et son atmosphère film d'horreur. L'album propose par ailleurs un nouveau duo avec leur ancien batteur Jano, "Nuances", qui bien que moins réussi que "Lueur", n'en demeure pas moins une variation intéressante en reprenant l'un des champs lexicaux dominants de l'album: celui de la chromie. L'instrumentation est quasi-irréprochable tout du long: déjà bien intégré en live, Julien montre une nouvelle fois toute l'étendue de sa polyvalence derrière les fûts, complétant parfaitement les parties de basse très "néo métal" de Laurent –notamment sur "L'heure que le temps va figer" et "Le Manège déchanté"- et Patrick pousse même jusqu'au solo halluciné sur certains titres comme "Addictions". Les éléments plus « symphoniques » sont moins présents que sur les précédents opus, mais c'est finalement l'ensemble guitare/basse/batterie/piano épisodique qui semble le mieux convenir au groupe. En effet, les passages à cordes ne sont pas toujours convaincants, par exemple sur les refrains d'"Emmurés" – mais ils raviront probablement les fans de l'ère "Gaia". Notons toutefois l'importance de ces instruments sur "L'Autre Rive" et surtout "L'écho", qu'ils magnifient en les enrobant d'une émotion supplémentaire, ainsi que l'apport utile d'éléments nouveaux comme cette boîte à musique sur "Bleu". Tout n'est pour autant pas parfait, bien sûr: on peut reprocher une basse un peu trop en retrait dans le mixage, sauf sur "Le Manège Déchanté" -malgré une production qui a le mérite de ne pas être trop lisse-, deux morceaux en anglais qui n'apportent pas grand chose car ils sont de simples traductions de "Se Taire" et de "L'heure que le temps va figer", et quelques titres qui décollent moins en comparaison des tueries qui les entourent. Mais ce dernier point est-il un vrai défaut ?
En effet, le choix de l'enchaînement des morceaux ayant été intelligemment fait, les tueries s'égrènent tout au long de l'album (pour votre dévouée, ce sera "Bleu", "L'heure que le temps va figer", "Le Manège Déchanté" et "L'Autre Rive"), ce qui « étouffe » un peu des morceaux comme "Nuances" ou "Quelque part" qui sans être dispensables, tardent à marquer l'auditeur de leur empreinte. Pourtant, après plusieurs écoutes, certains titres révèlent une saveur toute particulière, comme "Cristal" et "L'écho". Ce dernier morceau notamment, clôturant "Anachromie", évite l'écueil de la « ballade de fin d'album » (voire tombe dans l'excès inverse en devenant un peu trop efficace là où l'émotion et la subtilité pouvaient primer) et constitue un très bon final, étant d'ailleurs un peu plus long que les autres titres qui dépassent rarement 4 minutes. Même l'intermède "L'asphalte" est réjouissant avec un univers sonore qui rappelle A PERFECT CIRCLE et qui montre le sens aigu de la qualité de composition du combo sur tout l'album.
Finalement, les deux morceaux qui sont peut-être les plus difficiles à aborder sont "Se Taire" –malgré un très bon refrain/hymne et une instrumentation rendant hommage au "heavy metal"- et le très déstructuré "Addictions" où le groupe laisse libre cours à une instrumentation saturée et ébouriffée, promettant une jolie pagaille en live. Pour conclure, que vous appréciez ou non KELLS, ou que vous ne les connaissiez pas, jetez-vous sur cet album, et multipliez les écoutes pour vous laisser imprégner par son univers et sa diversité... car à l'image de la pochette, plusieurs degrés de lecture -et ici, d'écoute- sont possibles. Souhaitons une tournée à la hauteur de l'album, d'autant que le groupe a récemment signé avec "K-Prod".
Voilà un album plein de surprises, j'appréciais les albums précédents de Kells sans pour autant être vraiment fan de leur travail, la situation a légèrement évolué aujourd'hui avec le magnifique "Anachromie". La pochette m'a bien tapé dans l'oeil, très beau design, fluide, léger et correspondant parfaitement à ce troisième opus que nous livre Kells. Les hostilités commencent avec "Bleu", commençant gentiment mais où la pression monte très vite avant d'atteindre beaucoup de puissance, une réelle amélioration de la voix de Virginie, un sens de l'orchestration très aigu, et là direct je me dis que je kiffe bien, allez je me le remets une seconde fois (à ce rythme là je vais atteindre les 6h d'écoute pour faire le tour d'un 15 titres). "Se Taire", morceau plein de vigueur et de rage mise fortement en contradiction avec la voix sublime de Virginie, un jeu guitare / basse très efficace et le tout est parfaitement équilibré, pour une fois je n'ai pas grand chose à dire sur l'équilibre instrumental. Mon petit préféré, "Illusion D'une Aire" où le rythme saccadé à la guitare de Patrick est excellent, là direct je me dis que je commence de plus en plus à prendre du plaisir à l'écoute et je n'en suis qu'au troisième titre, la rythmique est très bonne, la basse est explosive, le petit break auquel on se s'attend pas, bref du sacré boulot.
J'aime comment Kells arrive à nous faire osciller entre les passages où l'on a envie de tout exploser pour soudainement se sentir apaisé, à l'image de "L'Heure" que le temps va figer avec cette jolie guitare, le groove de batterie qui n'attend qu'une chose : exploser, le tout sous une basse qui met l'ensemble en apesanteur, on retrouve cet effet également sur "Cristal" où l'on jongle une fois de plus dans l'émotion. De la puissance bourrée de sensualité, voici "Emmurés", un défi difficile à atteindre quand on compose, atteindre un paroxysme pour atteindre l'auditeur dans la joie ou la peine, une recette que Kells maîtrise désormais parfaitement, les années passent et Kells a su tirer beaucoup d'expérience, se traduisant par le professionnalisme de leurs compositions. On aime à se perdre sous une pluie de riffs en dent de scie, une batterie qui percute pas mal, une voix réellement ravissante sur "Le Manège Déchanté" avec ce piano donnant un grand plus à ce morceau déjà très complet, le toute monte clairement en puissance, ça en devient presque malsain, plus le titre avance plus la tension monte quand Virginie se met à hurler, c'est réellement volcanique. Il ne font pas dans la dentelle avec "Addictions", aux riffs bien saccadés comme j'aime, une basse monstrueuse, ils ont décidé de s'énerver un grand coup sur ce morceau, chacun à son tour balance sa sauce avec le riff qui tue, le jeu de de Julien, totalement axé sur ses cymbales, donne beaucoup de force à ce morceau et il n'y a pas à dire mais quand Virginie gueule, elle fait pas semblant. Du gros gros son avec "Nuances", le chant en duo est terrible, autant que chaque morceau écouté jusqu'à présent, sur le coup 15 titres ça calme un peu, on a toujours peur de se lasser au bout d'un moment face à un aspect répétitif désagréable, ici et ce n'est aucunement le cas, pour le moment c'est de surprise en surprise au fil des morceaux... deviendrais-je fan ? Il semblerait que oui... Voici un album qui risque de ne pas prendre la poussière, Kells aura su me surprendre et me séduire avec "Anachromie", on balance incessamment entre la rage et l'apaisement, "Anachromie" est un tourbillon d'émotions que je recommande très fortement, encore bravo.
Grundbewertung des Werkes: einfach Genial!!Kaufwertung für Euch: Eine Kaufaufforderung :)!!
Musikbeschreibung: Mixtur aus Heavy/Power/Thrash und Symphonic bis hin zu Death Metal
In ihrer Heimat Frankreich sind Kells bereits eine Hausnummer die man kennen sollte, wenn man genreübergreifenden Metal mit weiblichen Gesang mag. Mit ihrem dritten Album „Anachromie" wollen sie nun auch den Rest Europas erobern. Dies sollte angesichts dessen was man hier zu hören bekommt durchaus im Rahmen ihre Möglichkeiten liegen. In fast 55 Minuten bekommt man hier eingängigen Metal zu hören, welcher von Heavy über Power, Thrash Metal und Symphonic bis hin zu kleinen Death Metal und progressiven Elementen ein breites Genrespektrum abdeckt. Auch mir Genrefremden Einflüssen und leicht orientalisch angehauchten Melodien, „Illusion D'une Aire", weiß man zu gefallen. Der Gesang kommt meist klar rüber, was die sehr schöne, weiche Stimme von Fronterin Virginie Goncalves gut zur Geltung bringt. Aber sie kann auch anders und brüllt sich immer wieder die Seele aus dem Leib. Die fast ausschließlich in Französisch vorgetragenen Songs bieten, trotzdem sie ähnlich gestrickt sind, Abwechslung und haben immer wieder Überraschungen zu bieten, was das ganze Album, trotz den fast 55 min, zu einer sehr kurzweiligen Angelegenheit macht. Hier einen Song herauszufiltern wäre fehl am Platz, denn das ist eine Platte auf der keine Nummer der anderen in irgendeiner Weise nachsteht. Fettes Drumming, große Melodien, straightes Riffing und facettenreicher Gesang bilden den Grundstock für dieses starke Scheibchen. Die Produktion und der Mix sind astrein ausgefallen und verleihen der Musik die nötige Präsenz. Fazit: Kells sollten mit diesem Album im Gepäck wirklich keine Schwierigkeiten haben, sich außerhalb Frankreichs eine gehörige Fanschar zu erspielen. Ein Genreübergreifendes Soundgewand, gepaart mit einer Sängerin welche in Sabina Scabbia(Lacuna Coil) und Amy Lee(Evanescence)- Manier genauso „trällern" kann wie mit aggressiven Growls á la Angela Gossow(Arch Enemy) zu überzeugen weiß, wird die Herzen der geneigten Hörer im Sturm erobern. 9/10 Punkte Genre Puristen(egal welchen Genres) sollten hier aber die Finger von lassen. Anspieltipp: sucht euch einen aus, alle auf gleich hohem Niveau!
Uppenbarligen håller jag på att utveckla en närmast sjuklig böjelse för sångerskor med den vokala ekvivalenten till ett rivjärn mot mina ädlare delar, och vid sidan av Sabina Classen och Angela Gossow står nu Virginie Goncalves. Skillnaden gentemot de förstnämnda är att Virgine växlar mellan ren sång och growl, men det tänker jag inte hålla mot henne eftersom Kells har åstadkommit ett mycket lyssningsvärt album. Virginie har en lite skrikigare röst och av de ovan nämnda ligger hon närmare Sabina än Angela.
Musik som är alltför genreöverskridande tillhör inte bassortimentet i mitt musikaliska liv, så modern metal som pendlar alltför drastiskt mellan ljuvt och aggressivt kan ha svårt att tilltala mig. Kells, med rötterna i goth metal, lyckas dock utmärkt med att hitta den där balansen som är så svår, och de lugnare partierna accentuerar de tyngre och aggressivare och laddar dem med än mer tyngd och aggressivitet. Aggressionen tar heller aldrig överhanden från riffen och svänget, vilket är nog så viktigt. Ljudbilden blir aldrig överlastad, kanske för att ingen keyboardist återfinns bland de fyra medlemmarna. Däremot tycker jag ljudet är onödigt basigt, och jag fick vrida upp diskanten en del för att lätta upp det.Något som kanske ligger Kells i fatet är att sången är på franska. Det gör naturligtvis att de sticker ut än mer ur mängden, men samtidigt kanske det skrämmer en del potentiella fans. Jag hoppas verkligen att så inte är fallet. Personligen förhöjer det njutningen för mig.
Låtmässigt är det svårt att välja ut några favoriter eftersom alla låtar står sig bra. Se taire och Emmurés tillhör dock dem som står ut lite extra. Den förstnämnda återfinns även i en engelskspråkig version (Furytale), vilket även gäller för L'heure que le temps va figer som på engelska fått titeln On my fate.Det här är en platta som är bra nu och som dessutom har potential att växa ytterligare eftersom jag upptäcker nya saker vid varje genomlyssning. Trés bien, mes amis!