Minuswho? MINUSHUMAN – a name to be remembered! "Bloodthrone" is one of these rare musical surprises sticking out of a miasma of drab releases flooding the desks of editors and reviewers every month. The French hit the international Metal community with a masterpiece that combines relentless drive, sparkling melodies and crunchy aggression into a collection of songs that only knows killers, but no fillers. The emotion laden "Bloodthrone" seems to rise to perfection out of nowhere, when in truth MINUSHUMAN have already been around before their founding during the year 2007 in the beautiful Aquitaine town Bergerac. Under their first moniker DARK POETRY most members already crisscrossed their native France, sharing stages with groups like GOJIRA and SAMAEL and building up a diehard fan base. Restarting themselves as MINUSHUMAN their debut full-length "Watch The World Die" (2008) immediately gained critical acclaim and was compared to "ISIS meets MACHINEHEAD" with "groove-heavy sound... and slow-burning atmospheres". An apt description that now needs to be updated with meticulous and catchy song writing as well as a rocking attitude. "Bloodthrone" easily bridges the gaps between Thrash, Death and Heavy Rock appealing to many different types of listeners. Minuswho? MINUSHUMAN – a name soon to be dearly loved by metalheads all over the world!
En 2003, je découvre Dark Poetry, groupe français œuvrant dans le Thrash/Death et fondé en 1997. L'achat de An Ugly Little Freak effectué et une écoute plus tard, je me dis qu'on tient là un très bon groupe, qui pourrait bien percer. Mais ce fut malheureusement le seul album de la formation. En 2006, je prends une immense baffe avec Athanor, groupe de Black Metal Progressif fondé en 1998, dont le magistral album, Le Testament Du Diable, s'avère être un authentique chef-d'œuvre. Bon, c'est bien beau tout ça, mais quel est le rapport avec Minushuman ? Et bien ces trois groupes viennent de Bergerac et ont des musiciens en commun. En effet, Cédric Moïse (chant), Mickael Desmarie (basse), Gaspard Jeanty-Ruard (batterie) et Thomas Billerey (guitare) sont issus de Dark Poetry, les deux derniers venant également d'Athanor, Lionel Bouyroux (guitare) complétent la formation. Tout ça pour dire que Minushuman est d'emblée particulièrement alléchant pour votre serviteur ! Fondé en 2007, le combo a sorti un excellent premier album auto-produit en 2008, Watch The World, avant de nous proposer son nouvel effort nommé Bloodthrone. Après avoir écouté quelques extraits qui m'ont mis l'eau à la bouche, il est temps de me plonger dans l'écoute intégrale de Bloodthrone. Le premier opus du combo m'ayant totalement convaincu, cette nouvelle cuvée allait-elle confirmer tout le bien que je pense de Minushuman ? Avec Bloodthrone, Minushuman nous propose une musique alliant Thrash, Death, Heavy, quelques touches Rock, atmosphères sombres (qui peuvent parfois lorgner vers le Black ou le Doom), n'oublie jamais l'aspect mélodique, et le tout est agrémenté d'une production idéale, puissante, à même de parfaitement souligner le boulot de chaque protagoniste. Bloodthrone s'avère être un album intense, inspiré, pour lequel on ressent une impressionnante homogénéité qualitative et une diversité appréciable, à même de passionner l'auditeur et de le pousser à effectuer volontiers de multiples écoutes ! Si Watch The World nous présentait un grand espoir du Metal hexagonal, Bloodthrone constitue (déjà) l'album de la maturité. Selon moi, le statut d'espoir est désormais dépassé... Minushuman navigue maintenant parmi les meilleurs !
Bloodthrone, ou le meilleur des mondes selon Minushuman. Le groupe nous propose en effet une musique souvent directe, réussit à concilier des aspects catchy, voire groovy, avec une propension à nous plonger dans des ambiances très dark. Même si la complexité n'est pas de mise, que l'efficacité est privilégiée, l'album est riche et nécessite plusieurs écoutes pour s'en imprégner intégralement. Je vous parlait d'homogénéité qualitative. Cela se traduit en l'occurrence par le fait que les compositions sont toutes excellentes... et que les points faibles sont bannis ! L'entrée en matière est idéale, puisque The Architect incarne la diversité promise, à savoir des tempi allant du lent au rapide, un sens mélodique omniprésent, une lourdeur jouissive, une voix death s'orientant parfois vers des aspects moins rugueux (qu'on qualifiera donc de voix claire agressive). The Size Of An Ocean est rythmé, nous apporte un élément en voix claire au sein d'un passage récurrent rappelant Devin Townsend, ralentit le tempo pour un moment instrumental assez planant, avec solo de guitare plaisant en prime. Evolve incarne l'aspect "rentre dedans", rapide du groupe, tandis que The Day We Died, particulièrement efficace, s'avère être un véritable tube en puissance ! Le superbe et entêtant Forgotten Fields recèle des éléments pouvant rappeler Dark Tranquillity, voire Paradise Lost. Quant à Three Mile Island, on est proche d'un Death'N'Roll à la sauce Gothenburg... efficacité maximale ! Godspeed est écrasant, limite dépressif, mais une fois de plus, les tempi sont diversifiés, lancinants, mid ou rapides, Minushuman ne s'enferme dans aucun shéma préétabli. Another All me fait penser à Amon Amarth dans son début instrumental, en outre certains riffs typés Black Metal Mélodique accrochent les sens ; Bloodthrone, et son approche lancinante, nous oriente vers des aspects Doom/Death. Aucune limite ne vient entraver l'inspiration du groupe ! L'album se clôt sur l'instrumental Kill Me, dont la première partie, répétitive, tape dans le Doom Dépressif, puis le tempo s'accélère, nous amenant vers la fin de cet album que je qualifierai sans problème de monumental ! Bloodthrone est donc une impressionnante réussite, un album qu'on peut écouter en boucle sans difficulté. Inspiration, interprétation, production, tout est impeccable et rend ce second opus de Minushuman indispensable à votre cdthèque !
MINUSHUMAN n’est pas vraiment un vieux groupe puisque sa formation remonte à 2007. Le premier opus du groupe, « Watch The World Die » a pourtant marqué les esprits lors de sa sortie en 2008. Comme bien d’autres, ce groupe n’a pas été formé par des débutants. Ces cinq musiciens venus de la petite ville de Bergerac, dans le sud la France, ont connu pas mal d’épreuves avant d’en arriver là où ils sont. L’expérience est toujours bonne à prendre et il n’y a rien d'étonnant à voir arriver maintenant un groupe aguerri, qui de plus, possède une personnalité qui lui est propre, sur une scène qui devrait lui être favorable. Il n’y a qu’à jeter une oreille sur ce « Bloodthrone » pour s’en convaincre. La production de cet album est impeccable, claire et puissante sans tomber dans le « trop » moderne. On est conquis par une production à la hauteur du groupe. Mais, c’est surtout au niveau des compositions que MINUSHUMAN est particulièrement convaincant. « Bloodthrone » s’ouvre sur « The Architect ». Ce titre est particulièrement bien vu et bien senti. Pour tout vous dire, c’est certainement un morceau qui restera longtemps à tourner sur ma platine. Les riffs sont très simples mais d’une efficacité imparable. La rythmique est elle aussi assez simple mais tellement entêtante qu’on revient avec grand plaisir sur ce titre. Le choix des tonalités permet au groupe de créer une ambiance originale, certains diront que c’est assez proche de GOJIRA mais ce ne sera pas une critique négative car on sait tous ce que GOJIRA a apporté au metal français. « The Size Of An Ocean » relance le tempo avec quelque chose de plus rapide que son prédécesseur. Là encore, on reconnait un travail de composition assez original dans le choix des tonalités. La mise en place reste assez classique mais on pense tout de même à certaines références telles que le groupe australien ALCHEMIST. Et les bons titres ne manquent pas « Evolve », « The Day We died », « Three Mile Island », « Another All »... Ces morceaux brillent par une efficacité rare et pourtant basés sur une certaine simplicité. Comment ne pas être pris par autant d’énergie? Espérons que le groupe arrive à s’imposer aussi bien que d’autres groupes tels que NO RETURN, THE ARRS ou ZUUL FX car sincèrement, ils n’ont absolument rien à leur envier. Au contraire même, il pourrait représenter une certaine forme de renouveau car leur musique semble basée sur une énergie à l’état brute, bien plus que ces autres groupes français. Comme souvent, on peut compter sur des titres à l’ambiance différente, plus de lourdeur et une touche mélodique différente. « Forgotten Fields » vous amène dans cette ambiance, tout en gardant une batterie solide. Pourtant on sent une lourdeur qui pourrait nous faire imaginer un décor post-apocalyptique futuriste de science fiction, peut-être assez proche de l’univers de FEAR FACTORY sur la fin d’ « Obsolete », quelque chose de similaire mais juste en terme d’ambiance. On compte aussi un excellent morceau instrumental en conclusion « Kill Me », plus lourd et plus porté sur l’ambiance que le reste, mais particulièrement riche lui aussi. MINUSHUMAN débarque avec un album qui, on l’espère, leur permettra de se faire très vite une bonne réputation. Quand parfois on se demande s’il existe de bons groupes français, mais oui et il y en a de vraiment bons ! MINUSHUMAN fait parti des groupes qu’il faut absolument découvrir !! Ruez-vous sur cet album, vous ne serez pas déçu !
Ranskalaisen Minushumanin kakkosalbumi ”Bloodthrone” on arvostelijalle ensikosketus yhtyeen tuotantoon. Niille lukijoille, joille yhtyeen nimi ei sano mitään kerrottakoon, että yhtye on jatkumo Dark Poetry -nimiselle orkesterille, joka niin ikään sai aikoinaan kaksi täyspitkää aikaiseksi. Ihan ensi sekunneista alkaen hiukan kummastuttaa yhtyeen genre-luokinta thrash/ groove -metalliksi. Olkoonkin, että levyltä löytyy thrashia ja groovea, niin löytyypä sieltä oikeastaan kaikkea muutakin. Vaikutteita on imetty niin death-, doom- ja black -metallistakin ja hetkittäin yhtye flirttailee jopa gootti-metallin suuntaan. Genreluokittelut voi siis tässä tapauksessa heittää romukoppaan, mutta yhtyeen monipuolisuudesta huolimatta ”Bloodthrone” ei sorru liian sekavaan materiaaliin, vaan yhtälö toimii kaikin puolin erinomaisesti. Levyn avausraidasta ”The Architect” lähtien nyökähtelee kuuntelijan pää mukavasti tahdissa, eivätkä edes tahtia rauhoittavat hitaammat raidat, kuten ”The Size Of An Ocean” tai levyn nimiraita, aiheuta minkäänlaista lässähtämistä levylle. Pikemminkin päinvastoin, temponvaihtelut ovat omiaan pitämään levyn mielenkiinnon yllä. Energisyyttä ja asennetta yhtyeestä löytyy vaikka muille jaettavaksi, sekä sävellykset ovat mukaansa tempaavia ja koukuttavia. Kirsikkana kakun päällä toimivat Herra Cédric Moïsen mukavan kiukkuiset laulut, jotka vaihtelevat kurkkua raastavasta thrash-kärinästä puolipuhtaaseen huudantaan. Omiksi suosikeiksi levyltä nousevat eniten groovea sisältävät kappaleet ”The Architect” sekä ”The Day We Died”. Tosin tässä kohdin olisi voinut mainita levyltä minkä tahansa kappaleen, koska se ei sisällä yhtään täytekappaletta ja jopa levyn lopetusraita ”Kill Me” on instrumentaaliksi yllättävän mielenkiintoinen. Minushuman on tehnyt kakkoslevyllään sen, missä moni yhtye on aiemmin karkeasti epäonnistunut ja yhdistää luontevasti eri metallin alalajikkeiden parhaat puolet keskenään. ”Bloodthrone” kuulostaa hetkittäin kuin At The Gates parhaimpina päivinään, toisinaan se tuo mieleen Paradise Lostin ja välillä se on kuin astetta raskaampi versio Disturbedista. Rokkaavaa, tarttuvaa ja raskasta se joka tapauksessa on. Kaiken kaikkiaan erinomainen levy, josta löytyy jotain oikeastaan kaikille raskaamman musiikin ystäville, metalcoresta black metalliin. Sitten keikkajärjestäjille pikku vinkki loppuun, että näin energistä yhtyettä olisi mukava nähdä joskus livenäkin.
Riku Mäkinen
Rock Hard 8,5/10 - Germany - Aug 2011
Diese Franzosen sind so was wie die Postrock-Variante des extremen Metal. Growls und Screams, Riffs und Melodien sind meist dem Thrash- und Death Metal entliehen. Flankiert werden sie von zarten Andeutungen in Sachen Doom- und Black Metal. Platziert werden sie allerdings in einem gänzlich neuen Kontext, in dem sich alles einem mächtig walzenden Groove und einer fast schon erdrückend spürbaren Melancholie unterordnet. Das ist kilometerbreit angelegt - nicht umsonst nennt sich einer der stärksten Songs ´The Size Of An Ocean´ - und marschiert raumgreifend aus den Boxen. Atmosphäre wird bei den zehn Stücken extrem groß geschrieben, so dass unterm Strich ein erfrischend neu zusammengewürfelter Mix aus so unterschiedlichen Bands wie The Haunted, Paradise Lost und Fear Factory entstanden ist.
Un Trono che giunge da un Mare scuro. Pietra o marmo intagliato. Braccioli scolpiti in forma di bestia, lo schienale adorno di un angelo calpestante alloro, il sedile in una pozza di chiarore. E nella distesa d’acqua infinita, abbacinata da una luce ultraterrena e nebbiosa, un alone di sangue putrido e arrossante il liquido sciabordio. Così si presenta graficamente “Bloodthrone”, secondo album dei francesi Minushuman, edito dall’ormai solita, ineccepibile Season Of Mist dopo che la band si è fatta conoscere, tre anni orsono, nell’underground autoctono grazie al valido “Watch The World Die”. Un primo ascolto realmente devastante e chiarificatore ha spianato la strada ai Minushuman per assicurarsi il posto migliore fra gli slot disponibili del nostro portale, grazie ad un platter che colpisce sotto tutti i punti di vista, immediato e catchy ma profondo ed elaborato allo stesso tempo, in grado di stupire subito e stupire anche dopo, con un crescendo imperterrito di fruizioni sempre più esaltanti. Groove? Presente, eccome! Melodia? Presente, di quella di classe ma non solo, perché i francesini sanno anche essere brut(t)i e rozzi. Potenza? Cavolo! Velocità? A tratti, ma quando i Minushuman mettono la quarta lo fanno suonando un hard-rock ruvido e blackizzato da suoni bastardi e massacranti. Le voci? Principalmente Cedric Moise usa un growl strozzato e sofferto, ma in qualche episodio sporadico azzarda delle belle clean vocals evocative ed ipnotiche. Riffing: le parti di chitarra di Thomas Billerey – compositore principale – e Lionel Bouyroux si attestano vigorosamente tra il death atmosferico, il post-qualcosa, il black melodico, il rock sanguigno, quadrato e marziale: insomma nessuna staticità, ecco, bensì una libertà d’espressione che però si incanala univoca in una minestra pesantissima e riscaldante, sostegno ed input per le vostre migliori scariche d’adrenalina. Mickael Desmarie e Gaspard Jeanty-Ruard, impulso ritmico dei Minushuman, seguono al meglio le composizioni di “Bloodthrone”, lasciandosi andare quando è il caso, ma preferendo spesso la semplicità dei pattern ad un intrico troppo intricato. Si resta spesso basiti durante l’ascolto della tracklist di questo lavoro, in quanto brani come “The Architect”, “Forgotten Fields”, il singolo “The Day We Died” e la title-track ci conducono in un mood soffocante ma liberatorio allo stesso tempo, quasi come se lo scoprire la Verità della Morte fosse veramente la Salvezza definitiva; di contrasto, le motorheadiane – per impatto, incedere e attitudine – “Evolve”, “Three Mile Island” e “Another All” ci ricordano come spesso convenga ammazzarsi prima di morire. Dunque, non stiamo parlando di un debutto vero e proprio, ma il nome dei Minushuman ci era in precedenza sconosciuto: date una o più chance a “Bloodthrone”, per chi scrive uno degli highlight del 2011, dove vecchio e nuovo, classico ed estremo, cazzaro e riflessivo si uniscono assieme in un impeto di bellezza e armonia che speriamo trascenda il gusto musicale. Dannata poesia per orecchie marcissime.