"'Arrows and Anchors' might be the heaviest non-metal album you will hear this year," claims FAIR TO MIDLAND singer Darroh Sudderth. Indeed, the third full length of the quintet from small farm town Sulphur Springs in Texas, USA surprises with a rough edge to their established repertoire of stunningly beautiful harmonies and catchy melodies. This organic sound is enhanced by producer Joe Barresi (TOOL, KYUSS, COHEED AND CAMBRIA). Founded in 1998 FAIR TO MIDLAND were catapulted into the spotlights and prestigious festivals like Rock am Ring or Download, when Serj Tankian signed them on his own label to release "The Drawn and Quartered EP" (2006) and "Fables from a Mayfly" (2007).
The SYSTEM OF A DOWN frontman was utterly impressed by seeing FAIR TO MIDLAND perform live. and their unique sound amalgamated out of Rock, Pop, Prog and Metal. Before growing to international fame the Texans already created a buzz in the US Alternative Rock scene. Their two independent releases "The Carbon Copy Silver Lining EP" (2001) and the 2004 debut "inter.funda.stifle" already gained high critical acclaim. Subsequently, the Lone Star State's fastest rising act shared stages with bands such as THE SMASHING PUMPKINS, ALICE IN CHAINS and SERJ TANKIAN. FAIR TO MIDLAND will take you on an amazing journey through uncharted musical waters. Lean back, listen and embark on "Arrows and Anchors"!
Die Geduldsprobe, auf die Fair To Midland ihre Fans stellten, schien sich fast ins Unendliche zu ziehen, doch das Warten hat sich zweifellos gelohnt. ARROWS AND ANCHORS, das vierte Album der Texaner, übertrifft alle Erwartungen, auch wenn der direkte Zugang anfangs schwerer fällt, als es beim letzten Werk FABLES FROM A MAYFLY der Fall war. Wer aber Zeit und Muße mitbringt, steigt relativ schnell hinter die Magie, die dieses Quintett mit jedem Akkord, jeder Note und jedem überraschenden Stimmungswechsel versprüht. Im Vordergrund stehen hierbei eingängige und packende Refrains, die sich ins Ohr des Hörers einbrennen. Die wahre Tiefe des Albums steckt jedoch in jedem einzelnen Fragment der bis ins kleinste Detail ausgearbeiteten Songs. Ruhige, verspielte Passagen werden dabei ebenso intensiv dargeboten wie heftige Riffwände, die einem bis ins Mark fahren. Fair To Midland haben neben dem sehr eigenwilligen und außergewöhnlichen Sänger Darroh Sudderth die seltene Gabe, eine Gratwanderung zwischen Alternative und Progressive Rock, Pop und Metal zu meistern, wie sie kaum eine andere Band hinbekommt. Das Beste dabei ist jedoch, dass ARROWS AND ANCHORS auch nach mehreren Wochen Vollbeschallung seine Flügel immer noch weiter ausbreitet und dem Hörer neue Schattierungen und Finessen offenbart. Fair To Midland sind anno 2011 immer noch so verrückt und abgedreht wie vor vier Jahren, wirken dabei aber wesentlich zielstrebiger und direkter. Und mit ARROWS AND ANCHORS haben sie wahrscheinlich ein Album für die Ewigkeit abgeliefert. Grandios! Marcel Rudoletzky
Marcel Rudoletzky
Rock Sound 8/10 - UK - Jun 2011
It’s been a four-year wait for Fair To Midland’s fourth album – and the Texans have used the time to build a beast. The beauty of their sound is its unpredictability: fragments of rock, metal, folk, punk and pop collide and smash, creating Frankenstein monsters that spark into life and chase you down. And they’ve never sounded more convincing than this: the schizophrenic, System Of A Down riffs of ‘Whisky & Ritalin’ and ‘Rikki Tikki Tavi’ blindsiding you as they burst out of nowhere, and the powerful melodies of ‘Amarillo Sleeps On My Pillow’ and ‘Musical Chairs’ hammering into your memory in an instant. It’s breathless stuff. FOR FANS OF: System Of A Down, Alice In Chains, Muse
Mike Haydoc
Metal Hammer 8/10 - Italy - Jun 2011
Album assolutamente di enorme qualità e spessore, non comuni di questi tempi. Raffinato ma senza mai esagerare nella “plastificazione” dei suoni, paradosso in cui sono caduti anche i death metallers più oltranzisti... Joe Barresi, già con Tool, ha dato il suo “tocco magico” al ritorno discografico dei Fair To Midland, una band che assorbe talmente tante influenze che a volte lascia col fiato sospeso, semplicemente perché non sai mai cosa potrà succedere. Parlare di progressive-metal di altissimo livello è scontato. Ci troviamo di fronte ad un album che nella sua globalità riesce ad avvolgere l’ascoltatore senza mai abbandonarlo... Tenendolo quasi per mano e trasportandolo in mondi fantastici! Grande tecnica, grande prova vocale, grande intensità ed un “gusto” da far invidia alle migliori band prog anni settanta. Attenzione però, non fatevi ingannare dalle apparenze, non si tratta di un album ‘fiabesco’ nel senso leggiadro ed innocente del termine. Qui la testa si muove continuamente su ritmi altalenanti e mai scontati, e a volte il groove fa davvero paura! Non si tratta di un disco “easy”, anzi! Da ascoltare e riascoltare per assaporarne fino in fondo il valore ed il gusto!!! Un po’ come si fa con band uniche del calibro di Tool, Opeth, Porcupine Tree e Big Elf (tutti gruppi a cui i nostri possono essere associati per connotati artistici e folle/geniale espressione musicale).
Marcello Lorenteggio
Metal Hammer 8/10 - Norway - Jun 2011
Fra en småby i Texas, har Fair To Midland greid å lage en distinktiv sound som er vanskelig å kategorisere og beskrive. De har blitt kalt progressive, alternative og til og med kunstrockere, men jeg håper det ikke skremmer noen fra å sjekke ut deres tredje fullengder. Trommene og gitarene er for det meste rocka, og de har brukt keyboard til å støtte opp vokalen på ordentlig vis. Harmoniene uttrykker skjønnhet og følelser uten tilgjorthet, og de får til å endre tempoet og stilen enkelt. På singelen Musical Chairs brukes røffvokal med forsiktighet rundt et svevende refreng. Der de bruker aggresjon, virker det ikke framtvunget eller falskt. De balanserer teknisk ferdighet og fengende låter, noe som motstrider kompleksiteten deres.
C'est que les petits gars de Fair To Midland ne sont pas du genre pressés lorsqu'il s'agit enfanter. L’Hexagone a pu découvrir ce petit groupe américain, plus que prometteur, en première partie de Serj Tankian (System Of A Down), l'Américano-Arménien ayant décidé de faire de ces petits gars ses petits protégés en les conviant non seulement sur une tournée mais également dans les rangs de son label, Serjical Strike. Et bon sang, le fait de voir Fair To Midland en live dans cette salle parisienne, ce fut la révélation pour beaucoup ! Tellement d'ailleurs que Season Of Mist a décidé de se pencher sur son cas et l'intégrer dans son catalogue, permettant enfin de voir les galettes du combo sortir dans nos frontières, Columbia, leur précédent distributeur, devant juger que nos malheureuses oreilles françaises ne supporteraient pas une telle qualité. Et c'est d'ailleurs tout aussi acclamée par la critique que débarque leur troisième album, «Fables From A Mayfly: What I Tell You Three Times Is True», dans nos contrées (pour les deux précédents, tournez-vous vers l'import, cela ira certainement plus vite que d'attendre une hypothétique sortie française ou réédition)... Enfin, pas clamée unanimement non plus puisque ceux connaissant déjà les travaux précédents auront senti une légère vague de «foutage de trogne» car l'opus contient une majorité de vieux titres issus de leur premier disque auto-produit (pour ceux ayant déjà ce disque, on peut comprendre la déception). Sans compter que le groupe s'attache à livrer une musique au style particulier qui ne manquera pas de faire jaser les plus traditionalistes et sectaires. En attendant, le troisième s'avérait une très bonne carte de visite pour quiconque ne les connaissant pas. Mais cela ne voulait pas dire qu'il fallait que Fair To Midland se repose sur ses lauriers et ce quatrième disque était attendu au tournant. Que voulez-vous, il faut bien qu'ils prouvent leur potentiel une bonne fois pour toute... Et niveau potentiel, autant dire que ce «Arrows & Anchors» ne démérite pas de son prédécesseur quant bien même il soit différent. Différent car bien moins homogène, une sorte d'entité multi-facettes qui en déconcertera plus d'un. Exit la fournée de hits en puissance qu'on pouvait entendre auparavant, même si ces titres tubesques (l’irrésistible «Musical Chairs», le heavy «Whiskey And Ritalin» ou l'entêtant et poppy «Uh-Oh» pour ne citer qu'eux) font toujours partie du paysage, ceux-ci se verront entrecoupés de moments bien plus osés car totalement «côté de la plaque» diront certains. Comment ne pas rester abasourdis à l'écoute de «Rikki Takki Tavi» qui montre un Fair To Midland ayant bouffé du System Of A Down ? Comment ne pas se retrouver dépaysés devant un «Amarillo Sleeps On My Pillow», véritable invitation au voyage au cœur d'un rock mêlé à des instruments et ambiance des plus exotiques ? Ou même à se retrouver interloqués d'entendre à certains moments des ébauches de modernité froides et synthétiques à travers cette débauche organique («A Loophole In Limbo», «Coppertank Island») ? Sans compter les questions qu'on pourrait se poser sur l'ultime brûlot de la galette, très prog' alternatif dans l'esprit, réussissant le tour de force de dépasser la barre des dix minutes (alors que les autres titres restent dans des durées assez formatées)... Néanmoins, passé la surprise d'autant de variété, les plus ouverts d'esprit y trouveront certainement leur compte. Bien que pouvant paraître assez incohérent dans son ensemble, ce dernier se révèle très accrocheur et on finit par se rendre compte que c'est certainement cela qui en fait une véritable force. Fair To Midland nous montre ici l'étendue de ses talents et il y aurait presque de quoi crier au génie de trouver un élément récurrent, pouvant peut-être abstrait pour certains, qui fait que l'album ne paraît pas si décousu que cela après moult écoutes. En effet, quelque soit le titre, la même impression nous taraude, avoir une composition tout droit sortie d'un petit écrin, une petite perle de luxe très précieuse qu'un seul petit bouleversement pourrait briser. La faute à tous ces petits arrangements classieux et tenant du perfectionnisme mais donnant une identité très forte malgré des arrières-goûts de The Mars Volta ou Dredg pouvant venir se faire sentir. Sans compter un son réellement ahurissant signé Joe Barresi (Queens Of The Stone Age, The Melvins, Tool...). Étant donné son CV, on ne peut douter de son professionnalisme mais voir une personne extérieure aussi bien capturer l'essence d'un groupe fait assurément plaisir à voir.Et l'on termine cette galette par une petite outro aux sonorités d'orgue faisant suite à la première piste d'introduction. Une bonne façon de boucler la boucle. Également une bonne manière de retrouver ses marques en appuyant sur la touche "replay". Car oui, c'est avec émotion qu'on se dit qu'on vient d'écouter un superbe album, tellement qu'on ne prendrait presque aucun risque à dire qu'on viendrait de s'engloutir l'un des meilleurs albums de cette année 2011. Et comme tout album méritant bonne place dans un classement annuel, nul doute qu'il donnera autant d'étoiles dans les yeux que de crachats rageurs.